Affichage des articles dont le libellé est 7 AGENCES SPATIALES. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 7 AGENCES SPATIALES. Afficher tous les articles
dimanche 20 janvier 2013
STATION SPATIALE INTERNATIONALE ( ISS )
Station spatiale internationale
Depuis le 1er vol du Russe Youri Gagarine en 1961, les Hommes n'ont cessé d'imaginer des moyens de plus en plus innovants pour accéder et évoluer durablement dans l'espace.
La Station spatiale internationale (ISS), seule station orbitale en service, représente une étape majeure pour la connaissance et la maîtrise de ce monde fascinant en permettant de faire vivre et travailler l'Homme dans l'espace.
Caractéristiques de l'ISS
Les dimensions de la station sont équivalentes à celles d'un terrain de football et plus de 40 vols seront nécessaires afin d'assembler la centaine d'éléments qui la composent. Pour réaliser ce projet d'une ampleur inégalée, les États-Unis, le Canada, la Russie, le Japon, le Brésil, la France et dix autres pays européens membres de l'Esa ont uni leurs forces. Elle tourne autour de la Terre à une altitude d'environ 400 kilomètres.
Les enjeux scientifiques sont de taille : l'ISS représente un terrain d'expérimentation unique pour les sciences de la vie et de la matière mais aussi une plateforme d'observation de la Terre et de l'univers.
Les dates clés de l'ISS
Le lancement du 1er élément de l'ISS, le module russe Zarya, a eu lieu en 1998 et, depuis novembre 2000, trois spationautes occupent en permanence la station. Suite à la tragédie de Columbia en février 2003, la configuration de l'ISS est modifiée et intègre les modules scientifiques européen et japonais (Colombus et Kibo). En 2010, le segment américain est achevé, les partenaires internationaux décident de prolonger au moins jusqu'en 2020 l'utilisation de l'ISS.
En 2011, du matériel est acheminé vers l'ISS pour la dernière fois en navette.
dimanche 24 juin 2012
LIU YANG, PREMIÈRE CHINOISE DANS L'ESPACE
22 JUIN 2012
LIU YANG
La fusée Shenzhou 9 a été lancée samedi pour une mission d'environ deux semaines vers le module expérimental Tiangong 1, lancé en septembre 2011. Trois taïkonautes sont à bord. Parmi eux une femme Liu Yang, première femme chinoise de l'histoire à voyager dans l'espace.Photo Reuters/Jason Lee
vendredi 13 avril 2012
LA COREE DU NORD
La Corée du Nord lance une fusée qui explose
DIPLOMATIE
Le lancement de la fusée a été un echec.Crédit: KEYSTONE
http://www.bfmtv.com/coree-du-nord-la-fusee-a-explose-en-plein-actu26194.html
La Corée du Nord a lancé vendredi une fusée qui s'est désintégrée en vol et abîmée en mer peu après son décollage.
Malgré son échec, le tir d'une fuséée par la Corée du Nord a suscité l'ire des Occidentaux et la convocation en urgence du Conseil de Sécurité de l'ONU.
"Les systèmes américains ont détecté et suivi le lancement d'un missile nord-coréen Taepodong-2 à 7h39 (0h39 en Suisse)", a annoncé le Commandement de la défense aérienne nord-américain (NORAD).
Selon la chaîne de télévision NHK, citant une source au ministère japonais de la Défense, l'engin a parcouru environ 120 km avant de se briser en quatre morceaux qui se sont abîmés en mer au large des côtes occidentales de la péninsule coréenne. Le ministère japonais de la Défense, qui avait placé le pays en état d'alerte maximale, a précisé que le territoire nippon n'avait subi aucun impact.
La Corée du Sud a précisé que l'engin lancé par son voisin du nord, depuis son centre spatial de Tongchang-ri, a volé "une ou deux minutes avant d'exploser dans l'air".
Le lancement a eu lieu depuis la base de Tongchang-ri, située sur la côte nord-ouest du pays à proximité de la frontière chinoise. Il s'agit de la deuxième tentative de ce genre visant à mettre un satellite en orbite après l'échec déjà enregistré en 2009 qui avait pourtant été présenté par le gouvernement nord-coréen comme un succès.
Raisons
La Corée du Nord a reconnu vendredi l'échec du lancement de sa fusée et de la mise en orbite de son satellite d'observation terrestre. "Les scientifiques, les techniciens et les experts sont en train d'étudier les raisons de cet échec", a indiqué l'agence officielle de presse KCNA.
Le gouvernement nord-coréen affirmait que ce tir était destiné à mettre en orbite un satellite météorologique mais la communauté internationale le considérait comme un essai déguisé de lancement de missile balistique intercontinental.
Pour les Occidentaux, ce test grandeur nature devait aider l'armée nord-coréenne à progresser sur la voie de la maîtrise d'armes de destruction massive et il constituait une infraction à des résolutions de l'Onu.
Provocation
La Maison blanche a immédiatement réagi en estimant que ce tir devait être considéré comme un acte de "provocation" qui menace la sécurité régionale, viole les lois internationales et contredit les récents engagements de la Corée du Nord.
"Bien que cette action ne soit pas une surprise compte tenu du comportement agressif de la Corée du Nord, la communauté internationale s'inquiète de toutes les activités de la Corée du Nord liées à des missiles", a dit Jay Carney, porte-parole de la présidence américaine.
Sanction
Le Japon, qui a également dénoncé une "provocation extrême" pour sa sécurité nationale, a fait savoir qu'il envisageait désormais des sanctions économiques contre la République populaire de Corée suivant la réponse qu'apportera la communauté internationale.
Principal allié de la Corée du Nord, la Chine restait muette pour sa part plus de deux heures après le lancement, tandis que le club des pays riches du G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie) dénonçait l'action de Pyongyang et appelait à une réponse "appropriée" de l'ONU.
Nations Unies
Un diplomate des Nations Unies a indiqué que les 15 membres du Conseil de sécurité se réunirait en urgence vendredi "pour décider des prochaines étapes" à envisager pour la Corée du Nord.
Ce tir fait partie des célébrations organisées à l'occasion du centième anniversaire de la naissance de Kim Il-sung, fondateur de la République démocratique de Corée du Nord. Il intervient après un accord d'aide alimentaire passé avec les Etats-Unis et qui visait à apaiser les tensions sur la frontière la plus militarisée du monde.
lundi 19 décembre 2011
VALENTINA VLADIMIROVNA
Valentina Vladimirovna Terechkova (en russe : Валентина Владимировна Терешкова), née le 6 mars 1937 à Maslennikovo, raïon de Toutaïev dans l'oblast de Iaroslavl (Union soviétique), est la première femme cosmonaute de l'histoire, grâce à son vol du 16 juin au 19 juin 1963. Valentina Terechkova reste à ce jour la seule femme à avoir effectué un voyage en solitaire dans l'espace et la plus jeune cosmonaute.Après le succès du vol de Youri Gagarine, Sergueï Korolev, le père du programme spatial soviétique, a l'idée d'envoyer une femme dans l'espace. Ouvrière du textile à 18 ans, elle est choisie parmi plus de 400 candidates pour devenir, sous la houlette de Youri Gagarine, la première femme dans l'espace.
L'entraînement incluait des vols en apesanteur, des tests d'isolement, des tests de centrifugeuse, de l'ingénierie spatiale, de la propulsion théorique, 120 sauts en parachute et un entraînement de pilote sur des avions de combat MiG-15UTI. Cependant les femmes n'étaient pas vraiment intégrées au détachement des cosmonautes et considérées sur une base égale pour les affectations de vols. Les dirigeants soviétiques considéraient les vols de femmes dans l'espace seulement comme un outil de propagande, ce qu'était déjà une grande partie de la conquête de l'espace pendant la guerre froide. C'est Nikita Khrouchtchev lui-même qui fit la sélection finale, choisissant Terechkova sur les cinq femmes finalistes.
Après cet unique vol, elle épousa le cosmonaute Andrian Nikolaïev. Le couple donna naissance à une petite fille, Elena, maintenant devenue médecin, et se sépara peu après. Puis elle quitta le programme spatial soviétique et reprit ses études.
En 1971 elle devint membre du comité central du parti communiste de l'Union soviétique.
Vol réalisé
Sous l'indicatif « La mouette » (en russe : Ча́йка (Tchaïka)), Valentina Terechkova a effectué 48 orbites autour de la Terre à bord de Vostok 6, en 70 heures et 41 minutes, du 16 juin 1963 à 12 h 30 au 19 juin 1963 à 11 h 11. Cette durée de vol de 2 jours 22 heures et 41 minutes représentait, en une seule mission, plus que le total des heures de vol de tous les astronautes américains de l'époque.
Bien que Terechkova ait souffert de nausées et d'inconfort physique pendant la plus grande partie du vol1, elle remplit un journal de bord et prit des photographies de l'horizon, qui seront ensuite utilisées pour identifier des couches d'aérosols dans l'atmosphère.
Vostok 6 était le dernier vol d'un Vostok et avait été lancé seulement deux jours après Vostok 5 qui transportait Valery Bykovsky en orbite pour cinq jours, atterrissant seulement trois heures après Terechkova dans Vostok 6. À un moment, les deux vaisseaux étaient à seulement cinq kilomètres de distance et un contact radio fut établi entre eux.
Le programme automatique d’orientation du vaisseau connut des défaillances lors du vol. Vostok-6 montait au lieu de descendre, et il avait tendance à s'éloigner de la Terre lors de chaque révolution au lieu de s'en approcher. Les données du système de commande durent être modifiées pour revenir sur une bonne orbite.
Lors de la phase finale de l'atterrissage de Vostok 6, Valentina Terechkova s'éjecta comme prévu, mais elle se retrouva au-dessus d'un lac. Elle réussit toutefois à survoler le lac en parachute et à atterrir sur la terre ferme.
vendredi 26 août 2011
UN DE PLUS DE PERDU !
Un vaisseau de ravitaillement de la station spatiale internationale (ISS) s'est écrasé mercredi en Sibérie. Le contact a été perdu après 325 secondes de vol. L'épave se situerait non loin de la frontière avec la Mongolie. Si cet évènement est fâcheux, elle ne remet pas en cause la poursuite des missions de l'ISS dont les réserves permettent d'attendre l'arrivée d'un nouveau vol...
C'est un vaisseau comme celui-ci qui a été perdu cette semaine (photo Nasa)
Les vaisseaux de type Progress sont des capsules cargo transportant jusqu'à 2,5 tonnes dans sa version standard. Ils apportent à la fois vivres, matériels et carburant. Un vaisseau Progress est à usage unique: une fois le ravitaillement terminé, il est détruit dans les hautes couches atmosphériques. Dans certains cas, un petit module de retour sur Terre est ajouté pour le retour de certains éléments.
L'histoire des vaisseaux Progress débute dans les années 70 alors que l'URSS déploie un effort considérable autour des stations orbitales. Basé sur les vaisseaux Soyouz, les vaisseaux Progress n'ont pas la capacité de transporter des humains dans l'espace et encore moins de les ramener sur Terre.
C'est un vaisseau comme celui-ci qui a été perdu cette semaine (photo Nasa)
Les vaisseaux de type Progress sont des capsules cargo transportant jusqu'à 2,5 tonnes dans sa version standard. Ils apportent à la fois vivres, matériels et carburant. Un vaisseau Progress est à usage unique: une fois le ravitaillement terminé, il est détruit dans les hautes couches atmosphériques. Dans certains cas, un petit module de retour sur Terre est ajouté pour le retour de certains éléments.
L'histoire des vaisseaux Progress débute dans les années 70 alors que l'URSS déploie un effort considérable autour des stations orbitales. Basé sur les vaisseaux Soyouz, les vaisseaux Progress n'ont pas la capacité de transporter des humains dans l'espace et encore moins de les ramener sur Terre.
INQUIETUDE POUR L'ISS
La NASA ne s'inquiète pas pour l'ISS après l'échec du vaisseau russe
Info rédaction, publiée le 25 août 2011
Mercredi, la NASA a estimé que l'échec du lancement du vaisseau russe Progress M12-M n'aurait pas de conséquences immédiates sur l'équipage de la Station spatiale internationale. L'engin russe qui s'est écrasé sur Terre était destiné à ravitailler l'ISS, notamment en eau et en carburant.
La mission russe a échoué, mais ceci n'aura aucune conséquence sur les astronautes de la Station spatiale internationale (ISS). C'est ce qu'a indiqué mercredi la NASA, interrogé sur l'incident du vaisseau cargo russe. En effet, le Progress M12-M a décollé avec succès de la base de Baïkonour au Kazakhstan, mais il a ensuite échoué à rejoindre son orbite, probablement en raison d'un incident moteur, selon l'Agence spatiale russe. Or, ce vaisseau de fret transportait 2,9 tonnes, entre autres d'eau et de carburant, destinées à ravitailler l'ISS.
"Nous sommes dans une bonne situation pour absorber cette perte. Nous pouvons tenir, si besoin est, plusieurs mois sans un autre vaisseau de ravitaillement", a ainsi déclaré Mike Suffredini responsable du programme de l'ISS, lors d'une conférence de presse téléphonique depuis Houston au Texas. Des déclarations qui confirment ce que Kelly Humpfries, porte-parole de la NASA avait déclaré plus tôt : "Nous avons actuellement de très bonnes réserves de nourriture et de carburant à bord de l'ISS, après l'ultime mission d'une navette spatiale américaine (Atlantis) en juillet", cite l'AFP.
Par ailleurs, l'ISS est aujourd'hui habitée par six astronautes : trois Russes, deux Américains et un Japonais. Ainsi, Mike Suffredini a rappelé que l'engin pourrait très bien fonctionner avec un équipage plus réduit, alors que la prochaine rotation est prévue pour septembre. Toutefois, cette dernière pourrait être retardé, le temps que l'Agence spatial russe détermine les raisons de l'incident du vaisseau russe lancé par une fusée Soyouz. La Russie pourrait alors avancer le prochain lancement d'un autre vaisseau initialement prévu pour octobre.
D'autres engins de transport
Si les Etats-Unis dépendent uniquement des fusées Soyouz pour envoyer leurs astronautes vers l'ISS, il n'en est pas de même pour les missions de ravitaillement. Outre le Progress, il y aussi l'ATV développé par l'Agence spatiale européenne et le HTV japonais qui doivent chacun effectuer un vol début 2012, précise l'AFP. De même, la NASA a conclu des contrats de transports de fret jusqu'en 2016 avec deux sociétés privés : Space X et Orbital Space Corporation.
mercredi 24 août 2011
TIANGONG
Lancement imminent d’un laboratoire spatial chinois
D’ici quelques jours la Chine doit lancer un premier laboratoire spatial. Une nouvelle étape dans son programme de vols habités après le lancement réussi de trois missions habitées depuis 2003.
La Chine vient d’annoncer que son premier laboratoire spatial, baptisé Tiangong-1, sera lancé d’ici la fin du mois. Un lancement qui pourrait être reporté de plusieurs jours en raison de l’échec survenu ce jeudi de la mise à poste d’un satellite espion par un lanceur Long March 2C.
Tiangong-1 doit être lancé par une fusée dont ce sera le premier tir. Bien qu’il s’agisse d’une version différente de la Long March 2C, certains systèmes sont communs aux deux lanceurs de sorte que les responsables veulent connaître les causes exactes de la perte du lanceur 2C avant d'autoriser le lancement. En trente-cinq missions c’est seulement le premier échec de ce lanceur et le deuxième, tous lanceurs confondus, depuis février 1996.
La Chine s’installe en orbite basse
De forme cylindrique, ce laboratoire de quelque 8,5 tonnes est plus petit que l’Américain Skylab lancé en 1973. Il sera équipé de deux ports d'amarrage et d'un jeu de panneaux solaires. D'ici la fin de cette décennie, deux autres modules similaires seront lancés et viendront s’accrocher à Tiangong-1 pour former une ministation spatiale. En 2012, la Chine pourrait décider d’envoyer un équipage à bord de ce premier module, s’il s’avère viable.
À noter que le programme Tiangong n'est qu'une étape visant à maîtriser le rendez-vous orbital et à se familiariser avec les contraintes de la vie et du travail dans l'espace. La Chine projette de construire une station spatiale de quelque 60 tonnes (contre 420 tonnes pour l'ISS) à l’horizon 2020.
mardi 23 août 2011
MISSION STEREO
La mission double STEREO
STEREO (Solar TErrestrial RElations Observatory) est la troisième mission du programme de la NASA de sondes "solaires-terrestres" (Solar Terrestrial Probes program - STP). Cette mission de deux ans est basée sur deux observatoires presque identiques placés dans l'espace, un devant la Terre sur son orbite autour du Soleil et l'autre en arrière, afin de fournir les premières mesures stéréoscopiques jamais réalisées pour étudier le Soleil et la nature de ses éjections de masse coronale.
Le coût total de la mission Stereo, fruit d'une coopération euro-américaine, est de 550 millions de dollars. Les responsables prévoient d'obtenir les premières images solaires en 3D dès la mi-décembre 2006.
Un lancement réussi :
La NASA a lancé, mercredi soir 25 octobre 2006 les sondes jumelles de la mission Stereo qui permettront de mieux comprendre les éruptions solaires, en obtenant des images sans précédent du Soleil en trois dimensions.
La fusée Delta II à trois étages s'est élancée de son pas de tir sur la base de l’US Air Force de Cap Canaveral en Floride à 20 h 52 (2 h 52 à Paris). Les deux satellites se sont séparés 25 minutes après le lancement pour se placer sur leurs orbites respectives. "Tout s'est déroulé sans problème", a indiqué Omar Baez, le directeur de lancement.
La mission :
Les objectifs scientifiques de STEREO sont de :
Comprendre les causes et les mécanismes d'initation des éjections de masse coronale (Coronal Mass Ejection ou CME)
Caractérister la propagation des CMEs à travers l'héliosphère.
Découvrir les mécanismes et les sites d'accélération énergétique de particules dans la couronne inférieure et dans le milieu interplanétaire.
Améliorer la détermination de la structure du vent solaire ambiant.
L'image ci-contre provient de l'observation d'une éjection de masse coronale (CME) par l'instrument LASCO de la sonde SOHO (Solar and Heliospheric Observatory) le 17 avril 1997.
Les deux observatoires :
Les deux satellites ou observatoires sont appelés "A" et "B". Leur masse est de 620 kg.
Le montage des deux satellites dans la coiffe de la Delta II est représenté sur schéma ci-contre.
Ci contre, des ingénieurs sortent de leurs conteneurs les deux observatoires STEREO dans une salle blanche d'Astrotech, un site de mise en oeuvre des charges utiles près du Centre Spatial Kennedy en Floride. Les deux satellites sont arrivés sur ce site le 4 mai 2006.
Les instruments de la mission STEREO :
Les quatre instruments suivants sont montés sur chacun des satellites STEREO :
D'abord SECCHI (Sun Earth Connection Coronal and Heliospheric Investigation) qui comporte quatre sous-instruments : un imageur ultraviolet extrême, deux coronographes pour lumière blanche et un imageur héliosphérique. Ces instuments doivent étudier l'évolution en 3D des CMEs depuis leur naissance à la surface du Soleil, à travers la couronne solaire et le milieu interplanétaire et jusqu'à leur éventuel impact avec la Terre. Le chercheur principal associé à cet instrument est le Dr. Russell Howard du Naval Research Laboratory à Washington.
SWAVES (STEREO/WAVES) est un suiveur d'impulsions radio qui doit tracer la génération et l'évolution des perturbations radio qui voyagent du Soleil vers l'orbite de la Terre. Le chercheur principal associé à cet instrument est le Dr. Jean Louis H. Bougeret de l'Observatoire de Paris / CNRS avec Michael Kaiser du Centre Spatial Goddard de la NASA (GFSC).
L'instrument IMPACT (In-situ Measurements of Particles and CME Transients) doit échantilloner la distribution en 3D et déterminer les caractéristiques des particules énergétiques, ainsi que le vecteur champ magnétique local. Le chercheur principal associé à cet instrument est le Dr. Janet G. Luhmann de l'Université de Californie à Berkeley.
L'instrument PLASTIC (PLAsma and SupraThermal Ion Composition) doit indiquer les caractéristiques des plasmas de protons, de particules alpha et d'ions lourds. Cette expérience fournira des mesures clé sur la masse et l'état de charge des ions lourds et caractérisera le plasma des CMEs dans la couronne. Le chercheur principal associé à cet instrument est le Dr. Antoinette Galvin de l'Université du New Hampshire.
dimanche 21 août 2011
PROGRAMME SMOS
SMOS : une cartographie inédite
SMOS devrait amener sa pierre à l'édifice de la compréhension du changement climatique. Le satellite européen de mesure de l'humidité des sols et de la salinité des océans prendra son ticket pour l'espace le 2 novembre prochain à bord d'une fusée russe Rockot.
Son grain de sel dans le changement climatique
Avec ses 69 capteurs et ses 8 m d'envergure, le satellite SMOS devrait fournir des informations inédites pour aider les scientifiques à mieux comprendre le phénomène du changement climatique dans le temps et à mieux en mesurer l'ampleur.
SMOS va observer, pour la 1ere fois, 2 variables clé du changement climatique qui sont : l'humidité des sols et la salinité des océans. L'humidité des sols car elle permet de mieux prévoir la météo en révélant les échanges d'energie sol-atmosphère et la salinité des océans car le phénomène dit de « tapis roulant » affecte profondément le climat.
Les données de SMOS seront exploitées par le monde scientifique et les professionnels de la météo. Les pêcheurs et les navigateurs, toujours à la recherche des meilleurs courants, seront aussi des utilisateurs potentiels des données SMOS ainsi que le monde agricole très demandeur de prévisions météo fiables. Enfin , les pays confrontés aux problèmes de gestion de l'eau et des cultures pourront aussi disposer des informations SMOS.
Le principal instigateur de la mission SMOS est le CESBIO*, une unité mixte de recherche qui dépend du CNES, de l'Université Paul Sabatier de Toulouse, du CNRS et de l'IRD. Le CNES est l'un des principaux partenaires de l'ESA dans ce programme ambitieux.
PROGRAMME PROBA
Proba-2 (Project for On-Board Autonomy) est le deuxième satellite de l’Agence spatiale européenne à faible coût destiné à la mise au point de nouvelles technologies spatiales. Il a été lancé le 2 novembre 2009 (1 h 50 UTC) du Cosmodrome de Plesetsk par une fusée russe Rokot, avec le satellite européen SMOS1,2,3. Le satellite, d’une masse de 130 kg, doit être placé sur une orbite héliosynchrone à une altitude de 700 km. Il a été entièrement conçu en Belgique.
Proba-2 doit tester plusieurs nouveaux dispositifs :
une nouvelle batterie lithium-ion,
un système de gestion de la puissance électrique et de traitement des données amélioré,
structure en aluminium et fibre de carbone allégée,
un système de contrôle d'attitude combinant des roues à réaction, GPS et capteurs d’étoiles,
un propulseur à ions pour les corrections d'orbite,
un réflecteur laser permettant de disposer d'une position plus précise du satellite.
Proba-2 emporte par ailleurs une charge scientifique constituée de deux instruments destinés à observer le Soleil : un télescope spatial fonctionnant dans l’ultraviolet lointain et utilisant un nouveau type de capteur (SWAP) ainsi qu’un radiomètre Lyman-Alpha (LYRA) qui doit permettre d’étudier le rayonnement solaire. Deux autres instruments doivent permettre d’étudier l’incidence du plasma créé par le vent solaire sur la magnétosphère terrestre.
samedi 20 août 2011
CHERCHE SON SATELLITE
La Russie a perdu la trace de son satellite
Info rédaction, publiée le 19 août 2011
Selon les rumeurs, l'Agence spatiale russe aurait perdu la trace d'Express-AM4, le puissant satellite qu'elle venait tout juste de lancer à l'aide de la fusée Proton. Il devait assurer plusieurs services de communication et de télédiffusion à la Russie.
Présenté à son lancement comme "le satellite le plus puissant de télécommunications de ce type", l'engin Express-AM4 semble bien être perdu dans l'espace. C'est du moins ce que suggère la rumeur qui a commencé à circuler jeudi, seulement quelques heures après le lancement du satellite de la base de Baïkonour au Kazakhstan. Si aucune source officielle n'a pour l'instant reconnu la perte d'Express-AM4, certains sites expliquaient jeudi après-midi que le satellite avait finalement été retrouvé, mais sur une mauvaise orbite.
Néanmoins, aujourd'hui, la rumeur se confirme de plus en plus alors que le ministère des Télécommunications russe s'est déjà prononcé sur la situation. "La perte éventuelle du satellite porte un coup sévère au secteur des télécommunications, dans la mesure où Express-AM4 est un engin spatial moderne unique en son genre, d'une durée de vie de 15 ans" a t-il souligné. En effet, une fois mis en orbite, l'engin devait assurer des services de communication et de télédiffusion à la Russie et aux pays de la Communauté des États indépendants.
Ainsi, le directeur général de l'entreprise de télécoms Race Telecom, Sergueï Pekhterev cité dans le quotidien Vedomosti, a indiqué que l'incident allait "retarder de deux ou trois ans le développement du secteur des télécommunications". De même, la mise en place de la télévision numérique dans 19 régions russes pourrait être grandement impactée, alors que le ministère a toutefois assuré qu'"il n'est pas prévu" de reporter les délais de ce programme. La compagnie publique de télévision et radio se résoudrait alors à utiliser des émetteurs terrestres.
Plusieurs incidents au cours des derniers mois
Mais ce n'est en fait, pas la première fois que la Russie connait ce genre d'incident. En février dernier, elle avait perdu le contact avec un satellite militaire, seulement quelques mois après l'échec de la mise en orbite de trois satellites Glonass qui sont retombés dans l'océan Pacifique. Pour autant, les Russes ne baissent pas les bras puisqu'ils ont déjà prévu le lancement d'autres satellites pour 2012 et 2013.
vendredi 19 août 2011
NOUVEAU SOYOUZ-ST
L'interview avec l'ingénieur en chef de « TsSKB-Progress », créateur du lanceur « Soyouz »
Le 20 octobre prochain le premier tir du lanceur russe « Soyouz ST » sera effectué depuis le cosmodrome de Kourou en Guyane française. C'est ce qu'a annoncé l'Agence spatiale européenne en marge du 10ème Salon aérospatial international MAKS-2011.
Deux lanceurs « Soyouz ST » se trouvent actuellement au cosmodrome de Kourou en Guyane française. L'un d'eux est presque prêt au tir programmé au 20 octobre. Le sigle « ST » désigne, d'ailleurs, l'entreprise russo-française « Starsem » créée aux fins d'exploitation commerciale du lanceur russe « Soyouz ». Celui-ci se distingue par sa grande fiabilité: 1770 tirs du lanceur de la famille R-7А avaient été effectués en mai 2011 avec le taux de fiabilité d'exploitation de 0,984. La famille « Soyouz » comprend huit modifications du premier lanceur R-7A. En 2006 la famille a eu un nouveau membre, « Soyouz-2 » devenu le lanceur de base du programme « Soyouz-Centre spatial guyanais ».
Le lanceur « Soyouz » est fabriqué par le centre spatial russe « TsSKB-Progress » à Samara sur la Volga. C'est donc là où le premier tir du lanceur « Soyouz » depuis le cosmodrome de Kourou est attendu avec une émotion particulière et un grand espoir. Et c'est Ravil Akhmetov, le premier adjoint du directeur général et l'ingénieur en chef de « TsSKB-Progress » qui est le premier à attendre ce tir. Il l'avoue volontiers dans son interview exclusive accordée à notre correspondant Igor Yazon. Les propos ont été recueillis à proximité du stand de « TsSKB-Progress » au MAKS-2011.
Notre correspondant devait plusieurs fois interrompre l'interview à cause du vacarme produit par les avions effectuant les vols de démonstration. « Vos lanceurs font le même bruit ? », a demandé notre correspondant. « Non, ce n'est pas le bruit que vous entendez lors du tir. Lorsque les moteurs sont mis en marche, vous entendez un clameur, le bruit lourd et bas entre 15 et 20 Hz qui fait vibrer tout autour ».
« Il faut dire qu'il s'agit d'un événement très important non seulement pour la Russie et l'Europe mais aussi le monde entier. C'est qu'un nouveau lanceur russe de classe moyenne arrive au cosmodrome de Kourou. C'est un événement très important pour nous. Il l'est aussi pour nos collègues de l'ASE. Les Européens ont des lanceurs légers et lourds mais il leur manquait un lanceur moyen. On est très content que c'est notre « Soyouz » qu'ils ont choisi. Il y a une grande équipe de nos spécialistes qui travaille actuellement à Kourou. On va très prochainement procéder à la phase active de préparation du tir du lanceur », dit Ravil Akhmetov.
« Je ne peux pas dire que le chemin était facile pour nos collègues de l'ASE et nous », poursuit Ravil Akhmetov. « Il y avait des difficultés de financement, des difficultés d'adaptation du lanceur « Soyouz » aux exigences d'ordre technique et écologique de nos collègues à Kourou. Par exemple, en Russie le lanceur et sa charge sont assemblés à l'horizontale pour transporter ensuite le tout par rail à la zone de lancement. A Kourou c'est au pas de tir et à la verticale que la charge est installé sur le lanceur. Finalement ces travaux ont été effectués et certifiés. Le tir du 20 octobre est commercial : le lanceur « Soyouz ST » mettra sur l'orbite deux satellites européens de navigation « Galileo ».
L'ensemble de lancement des « Soyouz » construit à Kourou à 13 km de la zone de lancement de la fusée « Ariane 5 » est conçu pour effectuer au moins 50 tirs pendant 15 ans. Le deuxième tir du lanceur « Soyouz ST » est prévu pour le mois de décembre prochain. Il y aura pas moins de cinq tirs par an.
« Mais tout dépendra de ce comment se déroulera le premier tir », dit Ravil Akhmetov. « Évidemment, on est inquiet, ajoute-il, c'est que nous avons tiré des centaines de lanceurs depuis le territoire russe mais c'est le tir depuis le cosmodrome de Kourou qui deviendra le plus important pour nous. D'autant plus que le monde entier va suivre ce tir ».
« Comment a apparu cette idée de tirer les lanceurs russes depuis le cosmodrome de Kourou ? »
« Il est rare que ce genre d’idées naissaient dans l’esprit d’une seule personne. Elles naissent dans les débats lorsqu’il y a une étincelle qui apparait. Aujourd’hui il est impossible de se souvenir qui était cette personne qui a dit: « Et si on utilisait le cosmodrome de Kourou pour le tir des « Soyouz »? » Mais l’important, c’est que cette idée a vu le jour, dans les débats de ces quelques-uns qui étaient responsables de la construction des lanceurs d’abord en Union soviétique, puis en Russie et en Europe. Et voici que cette idée prend vie. Je ne peux affirmer avec certitude qu’une chose, c’est qu’avec nos collègues français du Centre national d’études spatiales nous avons commencé à approcher à la réalisation de cette idée il y a dix ans ».
« Quels avantages tirez-vous de la coopération avec l'ASE ? »
« Aujourd'hui, nous en tirons des commandes et de l'argent. L'argent est aujourd'hui la mesure de tout, cela va de soi. Nous avons ainsi des commandes, du travail à donner à nos salariés. Et puis, c'est aussi de la satisfaction morale: c'est notre fameux lanceur qui va être tiré et pour la première fois il va l'être depuis un cosmodrome situé à l'étranger. C'est-à-dire qu'on est populaire, que nos produits sont populaires. Nos produits c'est le résultat du travail de nos ingénieurs, techniciens, ouvriers. Et la popularité dont bénéficient nos produits innovants et hautement technologiques, fait naître la fierté pour la Russie. Et puis, elle pousse à travailler davantage, à innover et à élargir notre partenariat avec l'ASE et les agences spatiales nationales et avant tout avec le CNES. On a des choses à apprendre l'un de l'autre. C'est cela, en fait, l'enrichissement technique profitant à tous les participants de ce partenariat ».
CHANGEMENT DE DATE
L’Inde contrainte de repousser son programme de vol habité
L’Inde veut toujours envoyer des Hommes dans l’espace mais recule les échéances à la suite des deux échecs de son lanceur lourd en 2010.
Malgré l’annonce du retour en vol en 2012 du lanceur GSLV dont deux exemplaires ont explosé en 2010, l’Inde a subitement pris conscience qu’envoyer des Hommes dans l’espace allait demander bien plus de temps et d’efforts qu’initialement prévu. À la fin de la décennie précédente, l’Isro envisageait une première mission habitée à l’horizon 2015.
À la différence du Brésil qui avait cessé ses activités spatiales à la suite de l’explosion sur son pas de tir de son lanceur VLS, alors en cours de développement (2003), les ambitions spatiales indiennes sont fortement soutenues par deux piliers : la compétition croissante avec la Chine et les principes d'autosuffisance de Gandhi qui ont conduit le pays à se doter d’une certaine autonomie pour l’observation de la Terre et les télécommunications spatiales.
En d’autres termes, l’Inde ne peut pas faire l’économie d’un programme spatial et ce ne sont pas les revers de 2010 qui vont la pousser à changer d’orientation malgré des répercussions sur bon nombre de programmes, au premier rang desquels figurent les lanceurs et les vols habités.
Les programmes indiens pour les vols habités
Pour le président de l’Isro, K. Radhakrishnan, « l’Agence spatiale devra d’abord maîtriser la technologie des fusées pour lancer des satellites avant de faire évoluer un lanceur pour une mission habitée ». Ainsi, l’Isro va devoir rapidement porter la fiabilité de son lanceur aux standards internationaux imposés en quelque sorte par les familles Ariane 5 et Soyouz. Pour y parvenir, l’Agence spatiale indienne compte beaucoup sur le développement de son étage cryogénique CUS qui doit amener le lanceur à une fiabilité proche des 99 %.
Concernant les vols habités, le lanceur futur sera une évolution du GSLV. C'est pourquoi l’Isro veut s'assurer de la fiabilité de cette fusée, actuellement utilisée pour lancer des satellites. Les ingénieurs ne pourront pas bâtir un lanceur qualifié pour le vol humain si la version de base n’est pas aussi sûre.
Parallèlement à cette activité, l’Isro poursuit la mise au point du deuxième exemplaire de la capsule récupérable SRE (Space capsule Recovery Experiment) dont la première avait été lancée et récupérée avec succès en janvier 2007. Ce programme qui vise la maîtrise des technologies liées à la récupération permet également de travailler sur la protection thermique, un système de support de vie et d’évacuation d’urgence des équipages.
mercredi 17 août 2011
Solar Dynamics Observatory
Solar Dynamics Observatory
Lancement de SDO par une fusée Atlas V(401) (11 février 2010)
Solar Dynamics Observatory (SDO) est un observatoire solaire développé par l'agence spatiale américaine, la NASA, dont le lancement a eu lieu le 11 février 20101. Sa mission qui s'inscrit dans le programme Living With a Star (« Vivre avec une étoile »), consiste à développer notre connaissance du Soleil, en particulier ses caractéristiques qui affectent la Terre et l'espace proche de celle-ci, et les changements de son activité. À cet effet l'observatoire étudie de petites zones de l'atmosphère solaire en l'analysant sur un grand nombre de longueurs d'ondes.
SDO doit permettre de comprendre comment et pourquoi le champ magnétique du Soleil change. Il doit contribuer à répondre aux questions suivantes :
Quel mécanisme est à l'origine du cycle solaire de 11 ans.
Comment le flux magnétique des régions actives apparait, se concentre puis se disperse à la surface du Soleil.
Comment les reconnexions du champ magnétique à petite échelle se traduisent par des modifications de la topologie du champ magnétique à grande échelle; dans quelle mesure contribuent-elles à réchauffer la couronne et à accélérer le vent solaire.
Où surviennent les variations d'irradiance dans l'ultraviolet lointain et dans quelle mesure celles-ci sont liées aux cycles de l'activité magnétique.
Quelles configurations du champ magnétique aboutissent aux éjections de masse coronale et éruptions solaires à l'origine des particules énergétiques et des radiations.
Est-ce que la structure et la dynamique du vent solaire près de la Terre découlent de la configuration du champ magnétique et de la structure de l'atmosphère à proximité de la surface du Soleil.
Dans quelles circonstances l'activité solaire s'accroit-elle et est-il possible d'effectuer des prévisions précises et fiables de la météorologie spatiale et du climat.
Lancement[
Le satellite a été lancé le 11 février 2010 par une fusée Atlas V depuis la base de Cape Canaveral en Floride. Le lanceur doit injecter l'observatoire solaire sur une orbite de transfert géosynchrone. Le satellite est pourvu d'un moteur-fusée utilisant des ergols hypergoliques qui permettra de circulariser l'orbite une fois l'apogée atteint. Ce propulseur est aussi utilisé pour corriger l'orbite au cours de la mission. Celle-ci doit durer 5 ans.
STS - 133 ( février 2011 )
mardi 16 août 2011
KIRARI OICETS
Kirari (écrit en majuscules), alias OICETS (Optical Inter-Orbit Communications Engineering Test Satellite), est un satellite artificiel experimental japonais de l'Agence d'exploration aérospatiale japonaise (alias JAXA). D'une masse de 570 kg, il est lancé le 24 août 2005 par une fusée Dnepr depuis la base de Baïkonour, à une altitude de 610 km, avec pour mission de tester les possibilités de communications entre satellites par voie optique par rayon laser. Il parvient à établir un tel lien avec le satellite Artemis le 9 décembre 2005, puis avec une station au sol japonaise en mars 2006. Bien que sa mission soit alors terminée avec succès, il continue de fonctionner pendant quatre ans, trois de plus que prévu, avant de cesser d'émettre le 24 septembre 20091.
Kirari (OICETS) était initialement prévu pour un lancement sur le second lanceur J-I. Malheureusement, en raison de problèmes avec ce lanceur, le lancement a dû être mis en attente. L'utilisation du H-IIA a été écartée, car ce modèle est surdimensionné pour envoyer un satellite 570 kg en orbite basse. Enfin, afin d'être en mesure d'effectuer les tests pendant la durée de vie du satellite européen Artemis, Kirari (OICETS) a été lancé avec succès sur un lanceur Dnepr.
Résultats
Le 9 décembre 2005, la JAXA a réussi à établir des connexions optiques entre les satellites Kirari (OICETS) et Artemis.
En mars 2006, une connexion entre Kirari (OICETS) et une station au sol au Japon a été créé. C'est la première connexion optique entre une station terrestre fixe et un satellite en orbite terrestre basse.
Le 7 juin 2006, la JAXA a établi une communication entre Kirari (OICETS) et une station mobile au sol exploitée par le Deutsches Zentrum für Luft- und Raumfahrt (DLR) allemand
Inscription à :
Articles (Atom)













































