Affichage des articles dont le libellé est GLOSSAIRES LES CONSTELLATIONS. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est GLOSSAIRES LES CONSTELLATIONS. Afficher tous les articles

jeudi 21 juillet 2011

Grande Ourse


Constellation de la Grande Ourse (Ursa Major)

 
 
L'une des plus grandes et des plus faciles à identifier parmi les constellations  circumpolaires  est la Grande Ourse formée de 8 étoiles dont une double Mizar et Alcor.
Alkaid (η UMa de magnitude 1,87 à 100,70 AL),
Mizar (ζ UMa de magnitude 2,25 à 78,16 Al) et Alcor (magnitude 4,1 à 81,15 AL),
Alioth (ε UMa de magnitude 1,78 à 80,93 AL),
Megrez (δ UMa de magnitude 3,34 à 81,84 Al),
Phad (γ UMa de magnitude 2,43 à 83,65 Al),
Dubhé (α UMa de magnitude 1,83 à 123,64 Al),
Merak (β UMa de magnitude 2,36 à 79,42 Al).
On retrouve également dans la Grande Ourse deux galaxies importantes portant les numéros M81 et M102 au catalogue de Charles Messier.
Selon la mythologie grecque, cette constellation représenterait Callisto, une nymphe aimée par Zeus.

 
Quand Héra, l'épouse de Zeus, découvrit leur relation, elle changea Callisto en Grande Ourse et son fils Arcas en Petite Ourse.
Outragée par cette offense à son honneur, elle demanda justice à l'Océan, et les ourses furent alors condamnées à tourner perpétuellement autour du Pôle nord, jamais autorisées à se reposer.
La Grande Ourse est à l'origine du terme "septentrional".
Les romains appelaient cette constellation septentriones (les sept bœufs de labour).
Au Royaume-Uni, on l'appelle the Plough (la charrue), aux États-Unis d'Amérique, the Big Dipper (la grande cuillère), en Scandinavie, Karlavagen (le wagon de Charles, Charlemagne), dans l'astronomie hindoue, Sapta Rishi (les sept sages).


lundi 18 juillet 2011

Anneau de la Lyre


L'anneau de la Lyre
Bien haut dans le ciel d'été, la minuscule constellation de la Lyre contient Véga, une étoile blanche, deux fois plus massive que le Soleil et qui forme avec Deneb du Cygne et Altaïr de l'Aigle, le triangle d'été. Non loin de là, se trouve l'un des très beaux objets du ciel profond : la nébuleuse annulaire de la Lyre, découverte en 1779 par l'astronome toulousain Antoine Darquier de Pellepoix et portant la référence M57 dans la catalogue de Charles Messier.

L'anneau de la Lyre est une une nébuleuse planétaire c'est à dire le résultat de l'effondrement d'une étoile relativement peu massive (jusqu'à environ 8 masses solaires) quand celle-ci a fini de brûler son hydrogène et son l'hélium. Lors de cet effondrement, les couches extérieures de l'étoile sont expulsées à très grande vitesse et émettent de la lumière sous l'effet de l'intense rayonnement ultraviolet provenant de ce qui reste de l'étoile. Cette dernière, devenue extrêmement chaude (50 000 à 100 000 Kelvin) et dense (son diamètre est de l'ordre de grandeur de celui de la Terre), continue de briller au centre de la nébuleuse.

Le qualificatif "planétaire" fait référence à l'aspect de ces nébuleuses qui se présentent sous la forme d'un petit disque lorsqu'on les observe avec un petit télescope.

L'image ci dessous est une superposition de 26 poses de 2 minutes chacune. Elle a été réalisée avec un télescope de grande focale (1900 mm) de façon à obtenir un grossissement suffisant pour observer le minuscule anneau avec suffisamment de détails. La présence de la pleine Lune n'est pas favorable pour la photographie du ciel profond et contribue à dégrader l'aspect du fond du ciel. Au centre de l'anneau, on distingue très bien la naine blanche.




lundi 27 juin 2011

Constellations


Une constellation est un ensemble d'étoiles dont les projections sur la voûte céleste sont suffisamment proches pour qu'une civilisation les relie par des lignes imaginaires, traçant ainsi une figure sur la voûte céleste. Une constellation est donc un astérisme particulier. Dans l'espace tridimensionnel, les étoiles d'une constellation sont ordinairement très dispersées, mais elles paraissent être regroupées dans le ciel nocturne.
Actuellement, l'Union astronomique internationale (UAI) divise le ciel en 88 constellations avec des frontières précises, pour que tout point du ciel appartienne à une constellation. Celles-ci sont substantiellement basées sur la tradition hellénique et pré-hellénique, transmise à travers l'ère médiévale.
Différentes cultures ont reconnu des constellations différentes, bien que quelques-uns des regroupements les plus évidents aient tendance à réapparaître fréquemment, quoique sous des appellations différentes, comme par exemple Orion, la Grande Ourse et le Scorpion, à cause de leur brillance. Sauf mention contraire, le terme de constellation se réfère aux 88 constellations modernes.




Les constellations occidentales sont regroupées en deux parties, divisant le ciel en suivant plus ou moins les deux hémisphères terrestres, le ciel austral pour le sud et le ciel boréal pour le nord. Les constellations boréales sont les plus anciennes et correspondent au pan de ciel visible depuis les régions de la Méditerranée par les astronomes de l'Antiquité. Les constellations australes n'ont pas été nommées par les astronomes occidentaux avant au moins le xve siècle. Elles servaient aussi, autrefois, de repères pour les marins partis en mer.